7 octobre 2022

    Un contrat de cinq ans pour Calstock Power Plant

    Après une longue période de pourparlers, le jour est arrivé. La Société indépendante d’exploitation du réseau d’électricité a conclu un contrat d’approvisionnement de cinq ans avec la centrale d’électricité Calstock Power Plant, sécurisant les emplois locaux créés par cette usine. 

    La centrale avait évité une fermeture en 2020 après l’expiration de son entente d’achat d’électricité avec la province de l’Ontario. « En concluant un contrat de cinq ans pour la centrale de Calstock à Hearst, le gouvernement a une fois de plus démontré son ferme engagement envers les travailleurs et les employeurs du Nord de l’Ontario », annonce Dominic Lemieux, directeur général d’Atlantic Power, dans un communiqué de la province. 

    Calstock Power Plant est essentiel pour le secteur forestier, dont l’usine Columbia Forest Products et la scierie Lecours Lumber qui ont recours à cette centrale afin de produire de l’électricité à partir des copeaux des usines. « C’est pas juste le plan de résidus à Calstock, dit Roger Sigouin, maire de la Ville de Hearst. C’est la survie des autres moulins aussi dans la communauté. » 

    Greg Rickford, ministre du Développement du Nord, des Mines, des Richesses naturelles et des Forêts, était à la centrale de Calstock le 28 mars en après-midi afin de présenter le Plan d’action en matière de biomasse forestière pour développer les possibilités économiques autour de l’utilisation des résidus de bois. L’annonce coïncide avec le dévoilement de l’entente entre la centrale d’électricité de Calstock et la province. 

    M. Rickford dit que le plan en question garantit que les ressources de Calstock, entre autres, soient mises en priorité pour générer de l’électricité durable et pour contribuer au secteur forestier. « Nous ne pouvons pas produire des produits forestiers sans que cela soit dans la chaine d’approvisionnement », dit-il. 

    Il y a aussi la question environnementale qui entre en jeu. La centrale permet aux entreprises de l’industrie forestière de faire bon usage de la biomasse au lieu de l’enfouir. « C’est pas en enterrant ces résidus de bois qu’on travaille sur l’environnement », dit le maire. 

    Le nouveau contrat pré- voit l’utilisation annuelle de 158 000 tonnes d’énergie renouvelable de déchets forestiers. 

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