4 Décembre 2022

    La pollution a des conséquences graves sur la COVID-19

    Les experts de la santé trouvent de plus en plus de conséquences aux personnes atteintes de la COVID-19. Encore dernièrement, une nouvelle étude ayant été publiée dans le Journal de l’Association médicale canadienne démontre que les patients atteints du virus sont très sensibles aux polluants, comme les combustibles. 

    Les particules fines, le dioxyde d’azote et l’ozone troposphérique sont des produits plus enclins à déclencher des conséquences graves pour les personnes aux prises avec la COVID-19 forçant l’hospitalisation aux soins intensifs et pouvant conduire au décès. 

    La combustion, entre autres émise lors des feux de forêt, peut aggraver l’asthme, les maladies pulmonaires et cardiaques. Actuellement, les effets à long terme sur la santé sont moins bien connus. 

    Afin d’obtenir ces résultats, les chercheurs ont examiné 150 000 personnes atteintes de la COVID-19 en Ontario en tenant compte du lieu de résidence des sujets, offrant ainsi un niveau d’exposition à la pollution unique à chacun d’eux. Les résultats de santé des patients qui vivent dans les zones les plus polluées ont démontré qu’ils avaient un risque plus élevé d’être admis aux soins intensifs. 

    L’étude n’a pas inclus les personnes qui vivent dans des maisons de soins de longue durée, car leur vulnérabilité aux conséquences graves de la COVID-19 et à l’exposition à la pollution atmosphérique diffère de celle de la population générale. 

    Photo : Sam Jotham Sutharson

    Autres Articles