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L’Université de Hearst et l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) ont annoncé leur association dans un communiqué le 7 juin dernier. Les étudiants en administration des affaires auront désormais la possibilité de suivre la formation universitaire préalable à l’obtention du titre canadien de comptable professionnel agréé (CPA).

 

La collaboration entre les deux universités permettra aux étudiantes et étudiants de l’Université de Hearst inscrit en administration des affaires de suivre les cours préalables équivalents à 39 crédits qui sont offerts par l’UQAT. La formation sera donnée à distance à partir de la deuxième année d’étude au B.A.A, et ce, entièrement en français. Les étudiantes et étudiants qui auront terminé et réussi la formation obtiendront le diplôme délivré par l’UQAT pour le programme concerné et le diplôme du baccalauréat en administration des affaires de l’UdeH.

 

« L’Université de Hearst cherche constamment à améliorer son offre de programmes aux étudiantes et étudiants en multipliant les débouchés que leur procurent nos baccalauréats. Cette première entente avec l’UQAT unit nos forces et contribuera au développement professionnel des étudiantes et étudiants dans le domaine de la comptabilité », souligne Alexandre Bekhradi, vice-recteur à l’enseignement et à la recherche de l’Université de Hearst.

 

Manon Champagne, vice-rectrice à l’enseignement et à la réussite de l’UQAT ajoute :

« L’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue est reconnue pour la qualité de ses programmes en sciences comptables ainsi que pour son expertise en formation à distance. Cette nouvelle entente entre nos deux établissements d’enseignement représente une excellente nouvelle pour les personnes étudiantes, puisque cela leur permettra d’acquérir les compétences nécessaires à l’exercice de la profession de comptable professionnel agréé. »

 

Cette nouvelle entente est soutenue financièrement par le Programme d’appui à la francophonie canadienne du ministère de la Langue française qui, lui, vise à renforcer les liens entre les Québécoises et Québécois avec les francophones d’ailleurs au Canada et ainsi accroitre l’utilisation du français et la visibilité des cultures francophones au Canada.