Voilà presque un an que Mireille Gosselin, âgée de 30 ans, a entamé un nouveau projet qui prend de plus en plus d’ampleur dans sa vie. Depuis avril 2019, elle vend des vêtements « pré-aimés » via sa page Facebook.

Le nom de son projet est La Preloved Shop. « Je voulais quelque chose qui était bilingue. Je voulais aussi un mot qui mettait un côté positif sur du linge usagé. Quand j’ai dit “La Preloved Shop”, français, anglais, dans une communauté qui est quand même bilingue, j’ai trouvé que c’était le nom parfait ».

Mireille travaille à La Maison Verte à temps plein. Elle occupe le poste d’adjointe administrative. « C’est vraiment une passion que je vis en soirée et la fin de semaine, qui a envahi ma vie (ainsi que) ma maison parce que clairement il faut que je mette tout ce beau linge quelque part. C’est vraiment une belle petite sideline ».

Son projet a un certain côté écologique, positif pour l’environnement. « Un item qui n’a peut-être plus aucune valeur pour toi va avoir une valeur pour quelqu’un d’autre, alors c’est bon de redonner vie à quelque chose. Réutiliser du linge, c’est vraiment la meilleure affaire que vous ne vous pouvez pas faire côté environnemental parce qu’on sait qu’un des plus gros problèmes, c’est la fabrication des nouveaux vêtements avec les textiles, tous les chimiques qui vont dans l’eau. Il y en a des fois (des vêtements) c’est neuf, avec des étiquettes, j’en trouve tellement ».

Le tout se veut autant écologique que communautaire. « Il y a tellement de personnes qui m’ont approchée, qui voudraient venir m’aider à monter ma location. Côté clients, les messages que je reçois sont positifs. Que ce soit de la clientèle que j’ai rencontrée pour des dons de linge, des personnes qui ont acheté mon linge, leur parcours de vie. C’était tellement de beaux échanges. J’espère juste de faire agrandir ce côté-là. »

Mireille porte elle-même des vêtements «pré-aimés». « Moi, depuis que je suis toute jeune, je raconte encore ma première fois dans un Value Village. J’ai été émerveillée quand je suis rentrée là, de voir que les vêtements étaient placés en ordre de couleurs et c’était l’affaire la plus belle que j’avais jamais vue. Depuis ce temps-là, je cours tout le temps les magasins de seconde main. Que ce soit pour du linge ou des accessoires de maisons. »

Mme Gosselin a toujours voulu se lancer en affaires. « J’ai gradué du Collège Boréal de Hearst en commerce v’là assez longtemps (rire), je ne dirai pas l’année. »

Selon la principale intéressée, il y a une différence entre son idée et le comptoir Gamelin, aussi connu sous le nom de Dépôt. « Chez moi, tout est sur des racks industriels. Il va y avoir une salle d’essayage dans l’entrepôt, et plusieurs miroirs parce que quand on va magasiner dans un magasin de seconde main, c’est important de vérifier toutes les grandeurs. Ça ne veut pas dire, à cause que tu es un size large, que le gilet que tu vas acheter va être un large. Quelque chose que je veux aussi travailler, que c’est pas juste pour des personnes dans le besoin du magasinage preloved, c’est vraiment pour tout le monde. »

Sur sa page de publicaVoilà presque un an que Mireille Gosselin, âgée de 30 ans, a entamé un nouveau projet qui prend de plus en plus d’ampleur dans sa vie. Depuis avril 2019, elle vend des vêtements « pré-aimés » via sa page Facebook.

Le nom de son projet est La Preloved Shop. « Je voulais quelque chose qui était bilingue. Je voulais aussi un mot qui mettait un côté positif sur du linge usagé. Quand j’ai dit “La Preloved Shop”, français, anglais, dans une communauté qui est quand même bilingue, j’ai trouvé que c’était le nom parfait ».

Mireille travaille à La Maison Verte à temps plein. Elle occupe le poste d’adjointe administrative. « C’est vraiment une passion que je vis en soirée et la fin de semaine, qui a envahi ma vie (ainsi que) ma maison parce que clairement il faut que je mette tout ce beau linge quelque part. C’est vraiment une belle petite sideline ».

Son projet a un certain côté écologique, positif pour l’environnement. « Un item qui n’a peut-être plus aucune valeur pour toi va avoir une valeur pour quelqu’un d’autre, alors c’est bon de redonner vie à quelque chose. Réutiliser du linge, c’est vraiment la meilleure affaire que vous ne vous pouvez pas faire côté environnemental parce qu’on sait qu’un des plus gros problèmes, c’est la fabrication des nouveaux vêtements avec les textiles, tous les chimiques qui vont dans l’eau. Il y en a des fois (des vêtements) c’est neuf, avec des étiquettes, j’en trouve tellement ».

Le tout se veut autant écologique que communautaire. « Il y a tellement de personnes qui m’ont approchée, qui voudraient venir m’aider à monter ma location. Côté clients, les messages que je reçois sont positifs. Que ce soit de la clientèle que j’ai rencontrée pour des dons de linge, des personnes qui ont acheté mon linge, leur parcours de vie. C’était tellement de beaux échanges. J’espère juste de faire agrandir ce côté-là. »

Mireille porte elle-même des vêtements «pré-aimés». « Moi, depuis que je suis toute jeune, je raconte encore ma première fois dans un Value Village. J’ai été émerveillée quand je suis rentrée là, de voir que les vêtements étaient placés en ordre de couleurs et c’était l’affaire la plus belle que j’avais jamais vue. Depuis ce temps-là, je cours tout le temps les magasins de seconde main. Que ce soit pour du linge ou des accessoires de maisons. »

Mme Gosselin a toujours voulu se lancer en affaires. « J’ai gradué du Collège Boréal de Hearst en commerce v’là assez longtemps (rire), je ne dirai pas l’année. »

Selon la principale intéressée, il y a une différence entre son idée et le comptoir Gamelin, aussi connu sous le nom de Dépôt. « Chez moi, tout est sur des racks industriels. Il va y avoir une salle d’essayage dans l’entrepôt, et plusieurs miroirs parce que quand on va magasiner dans un magasin de seconde main, c’est important de vérifier toutes les grandeurs. Ça ne veut pas dire, à cause que tu es un size large, que le gilet que tu vas acheter va être un large. Quelque chose que je veux aussi travailler, que c’est pas juste pour des personnes dans le besoin du magasinage preloved, c’est vraiment pour tout le monde. »

Sur sa page de publications Facebook, on peut lire que Mireille a obtenu un local pour ses vêtements et qu’elle va ouvrir ses portes à l’occasion. Elle suscite la curiosité de ses abonnés en s’abstenant de révéler l’endroit qu’elle a choisi. Sa plateforme de vente est un concept un peu inusité. Elle va annoncer sur sa page Facebook l’heure et la date qu’elle va ouvrir et, une fois la journée terminée, elle va fermer jusqu’à la prochaine fois. La responsable explique que le terme pour ce genre d’évènements est un pop up shop et que c’est « quelque chose qui est ouvert spontanément ». Elle a fait un pop up shop en septembre dernier. « La date (d’ouverture) est indéterminée pour l’instant, juste parce que je me donne le temps de pouvoir installer tout l’entrepôt », explique-t-elle.