Max Chapman représentera le Parti vert lors des prochaines élections fédérales canadiennes du 21 octobre. Le candidat a été acclamé par le parti dans une course à l’investiture non contestée le lundi 15 juillet dernier.

Dans son programme, il prévoit défendre des politiques environnementales, la transition vers une économie verte, des politiques de conservation, notamment le rétablissement de la protection des voies de navigation intérieure, mais également des éléments tels que la représentation proportionnelle et un engagement plus fort du gouvernement en faveur de la réconciliation autochtone. « Je reçois cet honneur en toute modestie », raconte M. Chapman, « et j’ai très hâte de connaitre les gens de ma circonscription. »

Le candidat vert prévoit se rendre dans les communautés de Hearst, Mattice et Kapuskasing pour rencontrer les électeurs, quelque temps aux alentours de la fin de mois d’aout, quoiqu’aucune date n’a encore été ciblée. « Bien que mon français soit actuellement médiocre », reconnait-il, « j’y travaille avec mon équipe de campagne, dont quelques-uns sont bilingues. Si tout va bien, au moment des visites, je pourrai parler assez bien. »

Étant élu, M. Chapman indique vouloir travailler étroitement avec M. Ford et le gouvernement conservateur pour améliorer la vie des gens de la circonscription. « Il y a des choses sur lesquelles nous pouvons être d’accord, je suis convaincu », avoue-t-il. « Par exemple, la croissance économique et de la durabilité du secteur naturel dans notre circonscription. Il existe donc des solutions, car le Parti vert tente de ne pas trop se laisser acheter par la partisanerie ou le discours idéologique. » Pour M. Chapman, il s’agit d’une première expérience en tant que représentant d’un parti fédéral.

« Ce que j’apporte, c’est vraiment le sentiment d’une jeune génération prête à prendre des mesures audacieuses pour provoquer les changements que nous constatons comme étant nécessaires dès maintenant », déclare-t-il. « Compte tenu de la crise climatique, de la crise de la confiance en un gouvernement et de la restauration d’une sorte d’énergie pour notre démocratie, je pense donc que je l’apporte. En plus de ne pas avoir été sous les feux de la rampe politique, je dirais que je suis assez libre de parti pris et que je ne suis attaché à aucune idéologie. Je pense que je suis un bon candidat pour écouter et trouver vraiment quelque chose qui peut fonctionner pour notre circonscription et les gens qui vivent ici. » Le carré d’As ?