Le club de Karaté Hearst offre une inscription gratuite aux parents qui inscrivent leurs enfants pour la première fois. Grâce à cette initiative, Miguel et Jayden Dallaire, un duo père-fils, s’adonnent au karaté depuis maintenant trois ans.

« Jayden voulait faire du karaté quand il était plus jeune », indique M. Dallaire « le club offrait la première année gratuitement pour le parent qui accompagnait l’enfant alors j’ai décidé de suivre et depuis ce temps-là j’aime bien ça moi aussi alors on n’a pas arrêté. »

Pour Jayden, l’intérêt de l’art martial s’est développé en regardant des vidéos. « Je trouvais ça assez cool », explique Jayden. « C’est pour ça que j’ai eu envie de faire du karaté. »

Pour le garçon, l’aspect d’être accompagné par son père dans cette activité n’est rien de moins qu’une bonne chose. Malgré le fait que les deux karatékas ont débuté cette aventure ensemble un écart s’est creusé entre les deux. Cette année, M. Dallaire obtenait sa nouvelle ceinture verte alors que son fils demeurait à la ceinture orange.

« Il y a des petites choses qui reste à être travaillées pour Jayden », explique le senior du groupe « la raison pour laquelle il n’a pas eu sa verte, il y a des techniques qui demeurent à être perfectionnés puis encore là ça ne veut pas dire que tu vas changer de ceinture chaque année. Ça va d’après le développement. »

Cet écart est loin d’être une gêne pour Jayden. « Puisqu’il est un niveau plus élevé que moi », dit-il « il peut m’aider à apprendre. »

Quant aux heures adonnées à l’entrainement, nos amateurs d’art martial dévoilent ne pratiquer que strictement au dojo. « On veut toujours en faire à la maison, » raconte M. Dallaire « on se dit qu’on va en faire, mais aux finales on fait autre chose. Par contre, on fait beaucoup de camping l’été, alors ce serait bien le fun en faire dans le bois. »

Adeptes depuis maintenant trois ans, les Dallaire sont loin de s’arrêter et recommandent aux parents de se joindre à leurs enfants.

« Je trouve que c’est un très beau sport à pratiquer en famille », déclare le papa « dans le sens qu’au hockey, tu ne peux pas rejoindre ton enfant sur la glace. De plus le karaté demeure un sport individuel, mais on pratique en équipe et c’est de là que tu peux pratiquer avec ton enfant et même des fois il me corrige sur ma technique. C’est bien le fun pour travailler ensemble. »

L’objectif de ce programme de la part de Karaté Hearst cherche à initier plus de gens au karaté. « Les parents viennent assister aux leçons de toute façon », raconte Sensei André Rhéaume « alors on les encourage à participer au lieu de rester assis. On n’arrête pas de dire que les jeunes doivent faire de l’activité physique. Il faut bien montrer l’exemple. »