Robert Proulx veut faire une différence. C’est pour cela qu’il se présente comme conseiller municipal.

« J’ai ma ville à cœur et je veux m’impliquer davantage », dit-il par courriel. « Je voudrais améliorer la qualité de vie à Hearst, en étant plus efficace dans notre gestion et ceci peut affecter positivement les taxes des contribuables. »

M. Proulx est l’un de neuf candidats qui se présentent pour les six postes de conseillers aux élections municipales du 22 octobre 2018. Les huit autres sont Joël Lauzon, Gaëtan Baillargeon, Josée Vachon, Robert Ringuette, Claude Brochu et les conseillers sortants Daniel Lemaire, Raymond Vermette et Conrad Morin.

Né et ayant grandi à Hearst, M. Proulx a commencé sa carrière en ventes industrielles après son secondaire. Il se dit fiable, honnête, intègre et n’ayant pas peur des défis.

« Je suis capable d’écouter et comprends très bien que je serais, si élu, redevable aux payeurs de taxes », dit-il.

Il a été entraineur de hockey et a siégé au conseil d’administration du Hockey mineur de Hearst. Il a aussi siégé au CA du Hearst Variety Show dans les années 70 et 80, de la Caisse populaire de Hearst pendant six ans, jusqu’au regroupement de la Caisse Alliance, l’année dernière, et il a été président du comité d’Audit de la caisse pendant trois ans. M. Proulx est président de la Corporation Hearst Wi-Fibe depuis ses débuts.

En fait, Hearst Wi-Fibe est un projet qu’il aimerait être capable de continuer comme conseiller.

« J’aimerais bien le rendre à son achèvement. »

Il dit souhaiter voir la Municipalité faire partie d’une association avec les autres communautés de la région pour avoir une voix plus forte à Queen’s Park.

« Il faut arrêter nos petites guerres de clocher et travailler ensemble. »

Il aimerait aussi avoir plus de communication avec la Première Nation de Constance Lake et les anglophones de la communauté.

« Les gens de (Constance Lake) sont aussi nos voisins et font partie de notre quotidien. Ils participent activement à notre économie locale avec leurs achats locaux ».

Quant à la question de transparence à la Municipalité, M. Proulx trouve que le mot « a pris de l’ampleur depuis un certain temps », mais avoue être du même avis que le conseiller sortant, M. Morin. Dans un texte publié dans le journal Le Nord du 20 septembre, M. Morin déclare ne pas comprendre d’où la conception de transparence est venue. Il dit que la transparence a toujours été l’un des objectifs du présent conseil.

« Je crois que M. Morin a très bien répondu à cette question lors de son entrevue et je ne peux pas rajouter là-dessus, sauf peut-être avoir plus de discussions sur le sujet que l’on doit voter pour que ce soit plus clair dans la tête à tout le monde que l’on fait la bonne décision pour la ville », dit M. Proulx.

M. Proulx souligne cependant qu’il aimerait voir un processus en place pour impliquer les citoyens dans les décisions stratégiques de la Ville.

« Ces décisions affectent tout le monde et doivent être prises avec le plus de feedback possible. »