Pour Gaëtan Baillargeon, la décision de se présenter à l’élection municipale en était une qui lui tenait à cœur. C’était aussi pour ses enfants.

« Je veux être (une inspiration pour mes enfants) », dit-il. « Je veux qu’ils soient capables de dire un jour, “Je veux faire un changement comme mon père a essayé de faire ou a fait.” »

M. Baillargeon, 37 ans, est l’un de neuf candidats qui se présentent pour obtenir l’un des six postes de conseiller municipal à l’élection du 22 octobre 2018. Les huit autres sont Claude Brochu, Marc Ringuette, Robert Proulx, Joël Lauzon, Josée Vachon ainsi que les conseillers sortants Conrad Morin, Daniel Lemaire et Raymond Vermette.

Originaire de Constance Lake, M. Baillargeon travaille depuis plus de 15 ans dans l’industrie forestière. Il a aussi travaillé en développement économique et dit avoir aidé Constance Lake à devenir plus ouvert à l’entrepreneuriat. Il est présentement chef d’entreprise pour Amik Nuna Forestry Services Joint Venture et a étudié la gestion d’écosystèmes forestiers à Thunder Bay.

« On a besoin du nouveau sang », dit-il. « Le monde qui sont (au conseil) ont essayé de faire le mieux qu’ils peuvent, mais c’est le temps du changement. »

Comme conseiller, l’une de ses priorités serait d’apporter de la diversité dans la région.

« On est pris dans l’industrie forestière », dit-il. « Si l’industrie forestière tombe, on est quoi comme communauté ? On est pris, puis où est-ce qu’on va aller après ça ? Il faut trouver quelque chose d’autre qui va nous faire survivre. Il y a beaucoup de possibilités comme c’est là. »

Dans la même veine, M. Baillargeon dit croire que c’est avec la diversité que la Municipalité pourrait attirer les jeunes à venir s’établir.

« C’est une bonne niche qu’on a, mais faut sortir de ça puis faut ouvrir notre marché à d’autres mondes. »

Une autre de ses priorités serait la transparence. Il dit penser que c’est une bonne chose que les réunions soient télévisées et sur Facebook, mais que la Ville pourrait faire plus, comme des journées portes ouvertes.

« On en entend assez parler. Les gens de Hearst, c’est ça qu’ils veulent le plus. »

Un autre exemple serait de répondre aux questions des citoyens sur Internet ou de créer une page de faits qui expliquerait comment le conseil est venu à prendre les décisions qu’il a prises.

« J’espère que les gens vont prendre le temps de voter pour moi, puis j’espère de faire le mieux que je peux si je suis élu. »