Originaire de Mattice-Val Côté et à Hearst depuis une trentaine d’années, Josée Vachon dit avoir toujours eu l’intérêt d’être conseillère municipale.

« Je pense que c’est un temps idéal pour moi », dit-elle. « C’est un bon moment. J’ai un époux, j’ai un enfant, je suis rendue à un stage dans ma vie où mes études sont faites, mon enfant est élevé donc j’ai plus de temps à consacrer, il y a plus d’énergie à consacrer à une cause comme celle-ci. »

Mme Vachon est l’une des neuf personnes qui se présente pour obtenir l’un des six sièges de conseiller à l’élection municipale qui aura lieu le 22 octobre prochain. Les huit autres sont les conseillers sortants Conrad Morin, Daniel Lemaire et Raymond Vermette, ainsi que Marc Ringuette, Gaëtan Baillargeon, Claude Brochu, Robert Proulx et Joël Lauzon.

Comme priorité, Mme Vachon, qui travaille comme analyste financier et commercial à la Corporation de développement économique régionale Nord-Aski, et qui a fait ses études en gestion et développement économique, a souligné le besoin de recrutement de main-d’œuvre et d’entrepreneurs.

« On sait qu’on est en pénurie de main-d’œuvre. On sait qu’on a besoin de nouveaux entrepreneurs, soit pour continuer ce qui est déjà là où même commencer de nouvelles entreprises. »

Elle dit aussi avoir besoin de relève dans les comités.

« On a plein de comités d’activités sportives, culturelles et sociales à Hearst, mais on a besoin de relève à ces niveaux-là aussi.

Donc, je pense que la succession à tous les niveaux c’est vraiment une priorité. »

Mme Vachon note également l’importance de faire des partenariats avec les autres municipalités et les autres paliers de gouvernement.

« Je pense qu’on a une communauté qui est vraiment vibrante et j’aimerais qu’elle le soit encore plus. Quand je passe sur la rue George, je trouve ça triste un peu de voir que certains locaux sont vides. Je pense qu’on a un besoin d’entretenir nos infrastructures, nos routes. On est très chanceux. On a de l’éducation à tous les niveaux. On a des activités sportives. On a un beau centre des arts.

Je pense qu’on peut juste continuer de s’améliorer. On est bien partis. »

Elle souhaite amener une attitude positive au conseil et faire partie d’un groupe de travail qui va s’efforcer d’atteindre et de dépasser ses objectifs.

« Je veux travailler au bien-être de ma communauté », dit-elle. « Je pense qu’on a de très, très belles choses ici puis on espère les garder et même d’en avoir davantage. »